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Le manque d’objets viendrait des nombreux reports de décisions de vente à cause des incertitudes provoquées par la pandémie, l’inflation et la hausse des prix des rénovations et de la construction. Cette forte demande combinée à un manque d’objets explique l’augmentation des prix moyens dans toutes les régions du pays.
Pour les objets VEFA (vente en état futur d'achèvement), le marché est encore plus agité. En effet aux causes mentionnées précédemment, viennent s’ajouter la complication des procédures administratives, la hausse du coût des terrains et des matériaux et la perturbation des chaînes d’approvisionnement. Les prix des nouvelles constructions ont donc augmenté plus que la moyenne.
De son côté le marché locatif pâtit de ce renchérissement, mais aussi du fait qu’il existe moins de nouveaux locataires potentiels à cause des différentes difficultés de déménagements entre pays liées à la pandémie.
Néanmoins, comme l’a indiqué Philipp Niemann, Directeur Général d'Engel & Völkers Luxembourg, «le marché immobilier luxembourgeois pour les nouvelles constructions et les propriétés existantes est très sain. Une forte demande répond à une petite quantité de produits qui continuera à faire monter les prix en 2022. […] Le marché du neuf va lentement se redresser et offrir de bonnes opportunités d'investissement».
En conséquence, on ne devrait donc pas s’attendre à une stabilisation des prix ou à un effondrement du marché immobilier pour 2022. C.d.J.