Advertorial

La qualité d’une maison finie se détermine au début du chantier

Du premier coup de pelle au bouquet

Photos: Shutterstock

Pour chaque futur propriétaire d’une maison nouvelle, le moment le plus attendu est sans aucun doute le premier coup de pelle. Cependant une toute première question que chaque futur maître d’ouvrage rencontrera bien avant ce moment hautement symbolique concernera la disposition verticale de sa maison.Il s’agit d’une décision de principe qui influera non seulement le déroulement du chantier, mais qui définira également l‘architecture globale de l’édifice. Est-ce que la maison sera dotée d’une cave ou non?

Attention aux petites erreurs!

Cave ou pas de cave?

Il y a un certain nombre d’arguments à considérer avant de se lancer dans l’une ou l’autre alternative et comme on le verra, prendre la décision juste ne sera pas une mince affaire. Du côté des avantages, il y a indubitablement un gain d’espace considérable. Aux prix où caracolent les terrains à bâtir, il y a certes un avantage à utiliser la surface disponible aussi parcimonieusement que possible. Et puisque nombre de projets sont limités en hauteur, autant aller creuser en profondeur pour gagner en surface utile.

D’autres avantages inhérents à un sous-sol sont bien entendu des espaces de rangements qui ne viennent pas s‘empêtrer sur le domaine de vie. Il va sans dire qu’il se prête à merveille pour abriter les locaux techniques tels que la chaufferie ou la buanderie et même, pourquoi pas, une chambre d’hôte ou un bureau. A voir les maisons récentes avec toutes les voitures garées devant les maisons, il y a fort à parier que beaucoup de propriétaires optent cependant pour une solution sans cave et que les garages ne servent plus pour y mettre à l’abri une voiture, mais surtout comme solution de rechange pour la cave manquante.

Du côté des désavantages, il y a bien entendu le coût supplémentaire à considérer. Le terrassement pour une maison avec cave est nettement plus intensif en main d’œuvre qu’une maison en terre pleine, ce qui ne manque évidemment pas à faire grimper la note de frais. A part le travail proprement dit, il y a lieu de penser également aux coûts engendrés par l’évacuation des terres. Une astuce pour minimiser ce poste de la facture serait de penser à une réutilisation des déblais sur son propre terrain si celui s’y prête.

La qualité d’une maison finie se détermine au début du chantier-2
Photos: Shutterstock
La qualité d’une maison finie se détermine au début du chantier-3
Photos: Shutterstock

Une fondation bien faite

Cependant, une fois que la décision mûrement réfléchie est prise, il n’y a pour le maître d‘ouvrage plus qu’à s’étonner du ballet des pelleteuses et des camions-bennes qui s’affairent sur son terrain. Même s’il peut parfois sembler que les mouvements des engins sont purement aléatoires, ils obéissent cependant à des calculs techniques bien définis.

La phase la plus spectaculaire commence avec l’édification des soubassements. Elle est primordiale dans le déroulement de la construction, car elle servira d’assise pour la future maison. Il importe donc qu‘elle reflète aussi précisément que possible les dimensions en plan de l’immeuble. De plus les tuyaux et les gaines devront être posés aux endroits justes puisque, une fois le béton coulé, rien ne bougera plus. Au plus tard quand arrivent les bétonneuses avec leur grand tonneau et déversent le béton pour créer la fondation proprement dite, il faudra que tout soit bien mis en place.

Attention aux petites erreurs

C’est par la suite que les évènements vont s’enchaîner à une belle cadence. Quand les maçons auront posé les premières pierres, les futurs propriétaires auront un premier aperçu à quoi ressemblera leur maison. Ce sera sans doute un moment fort que de se promener dans ce que sera un jour la salle de séjour ou la cuisine. Mais gare aux erreurs de maçonnerie à ce stade de la construction. Des centimètres qui manquent d’un côté ou qui sont de trop d’un autre peuvent mener à de gros soucis plus tard dans la construction. Des portes et des fenêtres qui coincent ou des lés de tapisserie qu’on n’arrive pas à joindre convenablement en sont la conséquence. Il vaut donc mieux contrôler avec précision que tous les côtés des pièces correspondent bien au plan de construction.

Vivement le bouquet

La dernière étape du gros-œuvre consiste en la pose de la charpente où viendra se greffer dans une démarche ultérieure la toiture. Même si le chantier reste toujours à ciel ouvert, il n’en est pas moins vrai qu’à partir de ce moment l’aspect du bâtiment ressemble déjà largement à une maison et sa silhouette est bien visible.

Puis vient le moment fortement symbolique de la fête du bouquet qui célèbre la fin du gros-œuvre. Pour marquer l’évènement un arbrisseau est installé en haut de la charpente ou dans un autre endroit bien visible du bâtiment. D’après la tradition, les artisans de différents corps de métier qui ont contribué à la construction se rassemblent et le propriétaire leur offre à boire et à manger pour marquer la conclusion de cette étape essentielle vers la nouvelle maison. Alors même que cette tradition se perd de plus en plus et que l’on aperçoit de moins en moins souvent un arbrisseau en haut de la charpente pour commémorer l’instant, il n’en reste pas moins un moment important pour chaque futur propriétaire sur la route vers sa future maison. Texte: Frank Weyrich